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Petit jargon de l’accélération @NEST’up

Une semaine de bonjours polis et de théorie, suivie d’une semaine de premiers pas sur le terrain et le train était en marche. D’euphorie totale en grandes déceptions, les six équipes de NEST’up ont déjà traversé la moitié du programme d’accélération et fait de grands pas en avant. Alors que les projets évoluent et que les équipes se soudent, un autre changement survient chez tous les participants impliqués dans cette grande aventure entrepreneuriale. Un petit plus bien audible pour qui ose demander:

 

« Alors, votre projet, ça se passe bien? »

NEST'up Namur15

 

Si vous faites partie de ces personnes qui posent LA question, vous avez peut-être déjà fait les frais du jargon entrepreneurial que les porteurs de projets ont utilisé pour vous répondre.

Alors pour vous aider, voici une petite liste non exhaustive de ce jargon intégré en quelques semaines par les six équipes.

 

Accélérer

Tiens, commençons par là. Accélérer, c’est pousser sur le champignon, c’est se donner les moyens de réaliser en trois mois ce qui aurait pu être fait en deux ans, grâce à un programme à temps plein, un suivi intensif par des coaches expérimentés et des outils efficaces.

Start-up

Ce mot-là est moins évident car il en existe beaucoup de définitions. Voici celle que nous retenons chez NEST’up: une startup est une entreprise qui ne sait pas quel est son produit, qui sont ses clients, ni comment elle va faire de l’argent. Si ça vous paraît trop flou, voici ce qu’en pense Wikipedia.

NEST’up

C’est le programme d’accélération par lequel passent les start-up à qui vous avez posé ladite question. Il dure 12 semaines et a pour objectif de faire des participants des entrepreneurs robustes prêts à lancer un projet qui tient la route à la sortie du programme.

Business Model Canvas (BMC)

C’est l’outil « fil rouge » qu’utilisent les start-up durant ces 12 semaines et après. Il se présente sous forme de tableau et permet, lorsque toutes les cases sont remplies, d’avoir une vue claire et globale de son projet. Un chouia plus visuel qu’un business plan de quelques dizaines de pages, en gros.

Lean Canvas

Variante du BMC qui  axe la réflexion sur le projet autour des questions: quel est le problème que mon projet résout et qui en souffre?

Coach

On comprend vite qu’il s’agit de quelqu’un qui vous veut du bien. Mais son rôle vaut la peine d’être précisé. Le coach accompagne une équipe sans prendre part au projet mais en poussant les jeunes pousses à la remise en question. Il n’apporte pas de réponses toutes faites mais veille à ce que l’entrepreneur apprenne par lui-même.

Pivot

Changement de cap stratégique dans un projet, par exemple suite à l’invalidation d’une hypothèse.

Pitch

Présentation orale, courte et efficace d’un projet. Formats variables, de 30 secondes à 10 minutes. Ceux des start-up actuellement accélérées seront à découvrir lors du Demo Day.

Demo Day

Soirée de présentation des six projets accélérés par NEST’up, gratuite et ouverte au grand public aussi bien qu’aux investisseurs. S’organise généralement en fin de programme.

 Alors, ce petit jargon NEST’up? Utile? Suis-nous de près, bientôt le deuxième chapitre avec le jargon Lean Startup ;)

NEST’up: les tendances automne-hiver à Namur

Un NEST’up, deux NEST’up, six NEST’up. Les saisons filent et les sessions d’accélération ne se ressemblent pas. Entre un fou de grimpe qui se demande quoi faire avec des milliers de fans Facebook, une team ambitieuse qui veut révolutionner les services de livraison à Bruxelles, un boys band de pros du marketing ou encore un duo qui n’aime pas faire la vaisselle, chaque session d’accélération a démarré de la même façon, avec des équipes qui apprennent à se connaître, du café et des post-it. Ce sont ensuite les interactions entre elles et leurs motivations propres qui rendent unique chaque édition. Impossible donc, durant les premières semaines, de savoir où ils en seront dans quelques mois ou années mais une certitude: il faut réveiller les champions en eux.

 

Ticket d'entrée dans NEST'up acquis au terme de deux journées intenses de sélection!

Ca y est! Ticket d’entrée pour NEST’up au terme de deux journées intenses de sélection.

 

Et on en est là aujourd’hui, avec la nouvelle brochette de projets qui vient de rejoindre l’accélérateur, mis en route il y a tout juste quinze jours à Namur. La tendance est aux duos, ce qui en fait le plus petit groupe jamais passé par le NEST. À peine quinze participants mais déjà une bonne couche de béton qui solidarise ces neo-entrepreneurs. Le programme a été complètement refondu pour mieux coller aux réalités de chaque projet sans enlever à NEST’up sa silhouette de grand huit émotionnel. Les porteurs de projet servent des sourires et vendent de l’enthousiasme mais l’air de rien, ils sont mis à rude épreuve. Notons tout de même que cette édition namuroise revisitée, contrairement aux autres, n’a pas encore essuyé une larme (du moins pas à notre connaissance). Lisez plutôt:

 

Stimulation cérébrale et émotionnelle challengeante mais passionnante !- Marie-laure,

S’ouvrir et se dépasser, pour surmonter ses barrières tout en étant soutenu et accompagné au quotidien ! – Stéphanie

Ca va aller : ) – Nathaniel

 

Alors que les cerveaux bouillonnent et que les participants sont surexcités, le mot expérience est sur toutes les lèvres. Chaque semaine doit permettre la validation d’une hypothèse critique, une de celles qui remettent en cause l’essence même du projet avec lequel ils sont entrés dans le programme. Dans le même rayonnage que les expériences, on trouve donc logiquement les hypothèses, les validations et les metrics, bref, tout le jargon Lean Startup.

Au rayon des coaches, les mêmes sourires et une certaine confiance dans les rangs. Cette édition namuroise automne-hiver rue dans les brancards et promet encore de belles surprises.

 

Quand la Francophonie veut changer le monde

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Première question aux 13 entrepreneurs francophones fraîchement arrivés: qu’est-ce qui vous motive? Pourquoi êtes-vous là?

 

« Je veux changer le monde », diront-ils en canon.

Alors que le niveau d’avancement de ces équipes était méconnu des coaches et de l’organisation, la barre est soudain fixée très haut: une ambition sans faille et une excellente connaissance de la réalité de terrain. Cet accélérateur de projets organisé en amont du Forum Mondial de la Francophonie démarre sur les chapeaux de roues!

 

Et pour cause! Le programme ne dure que deux petites semaines. Un créneau serré dans lequel il faut faire tenir une introduction aux méthodes dites « Lean » et en assurer non seulement la compréhension mais aussi et surtout l’appropriation, ce qui, d’expérience, peut prendre beaucoup de temps. Très vite, pourtant, les outils se multiplient et les porteurs de projets découvrent une nouvelle approche. Des post-it colorent les murs et les tableaux, les cases du Business Model Canvas et du Lean Canvas se remplissent, la présentation orale des projets passe des 10 minutes à 5, puis à 3, puis se réduit à une seule phrase.

 

Outre les échanges et les apprentissages liés à l’avancement des projets, c’est également une aventure humaine qui se dessine dans les locaux du NEST. Ces entrepreneurs, réunis par une langue commune, le Français, mais venus d’horizons différents découvrent entre deux ateliers des bribes de culture belge au contact des coaches et de l’équipe organisatrice. Grâce aussi à quelques escapades nocturnes ou des visites organisées. De même, ils nous partagent leur joie de vivre et leurs histoires et enchantent le NEST d’accents africains.

 

 

Venus du Bénin, du Togo, de Côte d’Ivoire, du Sénégal, de Madagascar ou de France, ils ont travaillé intensivement pour booster leur projet et le présenter lors du Forum Mondial de la Langue Française, une initiative visant à renforcer les liens entre les nombreux pays de la Francophonie et à en faire un terreau de l’innovation. Sur les 130 projets présents lors du Forum, seuls six ont eu la chance de participer à l’accélérateur et trois d’entre eux ont besoin de votre soutien dans leur campagne de financement participatif. Découvrez-les ci-dessous.

Les six projets

Dec Num

Une Afrique éco-responsable avant l’arrivée de la cinquième génération des téléphones mobiles.

Le projet Déchets Numériques/DEC_NUM vise la valorisation des Déchets d’Equipements Électroniques et Informatiques (DEEI) par une collecte sélective; la participation citoyenne à l’élaboration d’un cadre juridique; et des sensibilisations populaires aux risques sanitaires des DEEI via une plateforme Web et mobile.

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Libre Opinion

Faire de chaque citoyen un acteur de développement.

Plateforme Web participative, ouverte et libre, qui permet aux citoyens de s’exprimer, aux gouvernements de mieux appréhender les attentes des citoyens et aux organismes indépendants de concevoir des programmes d’aide et d’assistance mieux adaptés aux attentes des citoyens. Merci de contribuer au développement de notre projet en répondant à notre sondage en ligne.

Site web

Facebook  Mail

 

Imagotext

Générateur d’infographies et d’images à partir de textes.

Application de génération d’infographies au départ de textes, destinée d’une part à l’enseignement (outil didactique), et d’autre part aux entreprises et organisations locales pour la diffusion d’informations.

Site webFacebook

Karangue 

Alerte – message vocal et sms – de rappel de vacci- nation et visites pré- et post-natales pour réduire la mortalité maternelle et infantile.

Toutes les 16 secondes un enfant meurt d’une maladie qui aurait pu être évitée par un vaccin. Chaque jour, plus de 800 femmes meurent en donnant la vie. Face à ce fléau, Karangue assure le suivi des vaccinations de l’enfant et l’accompagnement pré- et post-natal de la maman en rappelant périodiquement les rendez-vous par SMS et message vocal.

Facebook

Mail

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CyberCLIC

Briser l’isolement par un espace informatisé connecté dans les bibliothèques de brousse à Madagascar.

Le projet CyberCLIC vise à mettre en place un espace informatisé et connecté au sein des 24 bibliothèques de brousse CLIC (Centre de Lec- ture, d’Information et de Culture). L’objectif est de briser l’isolement en créant une plateforme de communication au sein du réseau des 24 bibliothèques dispersées dans tout Madagascar.

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Lor bouor

Une plateforme technologique au service d’une agriculture moderne et efficace pour le bonheur des paysans et la sécurité alimentaire.

Cette jeune-pousse a développé une suite d’outils et de plateformes Web mobile et sms à destination du monde agricole, premier secteur économique en Côte d’Ivoire, afin d’aider les agriculteurs et les coopératives à mieux produire et mieux vendre leur production.

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*Icon « Give Money » made by Freepik from www.flaticon.com

Et vous, votre résolution 2015? #JTFDI

Presque un mois après les échanges de voeux pour la bonne année, les cotillons et confettis, le champagne, et les bises, vous en êtes où avec vos résolutions? Plus de sport, moins d’alcool, plus d’organisation et moins de procrastination?

Et pourquoi pas viser plus haut? Pour une fois? Qu’est-ce qu’on risque… Au pire, on se plante. Et alors? C’est comme perdre une partie de mikado, au final, on s’en fout, on aura passé un bon moment et on aura appris à moins trembler.

NEST'up Spring 2014

#JTFDI

Vous le connaissez ce hashtag? Just to fuckin do it. Lancez-vous dans quelque chose de grand, osez entreprendre, faites voler en éclats les freins qui vous bloquent. Notez au passage que la plupart de ces freins, vous vous les êtes imposés vous-même. Voyez jusqu’à quel point vous êtes prêt(e) à quitter votre zone de confort. Placardez ce hashtag sur tous vos « Oui mais » et vos excuses toutes faites qui vous donnent bonne conscience. Et à ce moment là, non, vous ne serez pas prêts à vous lancer dans une aventure comme NEST’in ou NEST’up. On n’est jamais prêt. Mais on s’en fout, on peut passer un bon moment et apprendre à moins trembler.

 

Pas de thunes? Un crédit étudiant ? Un bébé qui arrive? Quitte à être dans la merde, autant y être pour de bon : je lance ma start-up ! »

Bertrand – We Are The Models

 

On s’est dit qu’on avait rien à perdre, on voulait juste un avis de professionnels sur un produit qu’on trouvait chouette. On voulait faire quelque chose de nouveau, et pouvoir vivre de la créativité.
C’était aussi un hasard chanceux, un simple message sur facebook qui a lancé toute l’histoire de Do Eat.

Hélène et Thibaut – Do Eat

 

C’est le seul boulot qui n’a aucune limite, c’est quand on comprend ça qu’on n’a pas d’autre choix que de se lancer.

Maxime – Koalect

Bertrand, Maxime, Hélène, Thibaut et beaucoup d’autres l’ont fait, un jour où l’autre, ce saut pour lequel vous hésitez tant. À un moment précis, ils se sont dit #JTFDI

Et vous?

 

 

Take Eat Easy à l’assaut du marché parisien

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La nouvelle est toute fraîche, le fonds d’investissement privé Lean Fund a investi dans Take Eat Easy. C’est le deuxième tour de table pour la start-up qui va pouvoir partir à la conquête du marché parisien.

 
 
 

 

 
 

Envie d’un bon resto mais la flemme de vous rendre sur place? Si vous êtes Bruxellois, vous connaissez peut-être déjà Take Eat Easy, la start-up belge qui répond à ce dilemme. Si vous êtes Parisien, vous risquez d’entendre parler de ce service dans les semaines et les mois à venir.

La jeune start-up a lancé une version en beta privée en janvier 2013, après avoir été finaliste de l’accélérateur belge NEST’up. Le service proposé était alors une interface de commande en ligne de plats à emporter auprès des restaurants partenaires. Mais après une première levée de fonds quelques mois plus tard, la start-up a amorcé un changement important. Plutôt que de servir de simple relais entre le client et le restaurant, Take Eat Easy est devenu l’acteur bruxellois  incontournable du plat à emporter en créant son propre service de livraison rapide et 100% vert (les coursiers se déplacent à vélo). Avec une équipe qui a doublé en un an et demi, près de 80 établissements partenaires dans la capitale et une offre de plats toujours plus variée, Take Eat Easy a réussi son pari en Belgique et éprouvé son modèle sur ce premier marché test.

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Jean-Christophe Libbrecht, Chloé Roose, Karim Slaoui et Adrien Roose sont les quatre co-fondateurs de Take Eat Easy

« Maintenant qu’on a prouvé que le système était viable à Bruxelles, on va développer Take Eat Easy à Paris » , explique Adrien Roose, co-fondateur et CEO. Un an après un premier tour de financement pour l’implémentation en Belgique, la start-up boucle une deuxième levée de fonds auprès de divers investisseurs, dont le Lean Fund, pour financer le déploiement du service dans la capitale française. « On a formé une équipe qu’il faut rémunérer, on a la société mais on n’est pas encore du tout connus à Paris, donc le travail de pré-lancement est énorme. Il faut d’abord faire connaître le service aux restaurateurs et établir des partenariats. » Le budget marketing devra suivre également puisque ensuite, c’est auprès du grand public qu’il faudra convaincre.

Et Take Eat Easy ne compte pas s’arrêter là puisque l’objectif pour 2015 est de développer le service dans plusieurs grandes villes européennes. Pas encore de noms à annoncer mais il s’agirait de métropoles dont le marché est suffisamment étendu par rapport à l’investissement en temps et en argent que demande l’implémentation sur un nouveau territoire.

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